o°* trente troisième histoire *°o

o°* trente troisième histoire *°o
Un homme rentre chez lui, fatigué et énervé.. son fils de 5 ans l'attend à la porte..

- Papa, je peux te poser une question ?

- Bien
sur !

-
Papa, combien tu gagnes de l'heure ?

-
Qu'est ce que ça peut te faire !! Quelle question !! ça te regarde pas !
Rép
ond le père en colère.
- Je
voulais juste savoir.. stp dis le moi papa !

-
Si tu y tiens... Je gagne 50 frs de l'heure.

-
Oh Murmure l'enfant tête basse.. puis il lève la tête..

-
Tu peux me prêter 10 frs ? Stp papa !

Le
père furieux, lui répond :

- Si t
u voulais savoir combien je gagne juste pour m'emprunter de l'argent pour t'acheter des conneries, tu peux aller dans ta chambre te coucher. Je travaille dur et je n'ai pas de temps à perdre ainsi !

L
e gamin se retourne et part dans sa chambre.

Au
bout d'une heure, le père se dit qu'il à été trop dur.. Pleins de remords, il décide d'aller voir son fils.

- J'ai
été dur avec toi. Tiens, voilà les 10 frs que tu voulais.

Le ga
min se redresse, rayonnant.

-
Merci papa ! Puis, il sort des pièces de sa poche, et les comptes.

- Pourqu
oi voulais-tu de l'argent si tu en as déjà ? Demande le père.

- Je
n'en avais pas assez papa... J'ai 50 frs maintenant.. Je peux t'acheter une heure de ton temps ?

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# Posté le mercredi 06 décembre 2006 09:30

o°* trente quatrième histoire °*o

o°* trente quatrième histoire °*o
À la dernière minute, je me suis dépêché de me rendre au
magasin à rayons
pour faire mes emplettes de Noël.
Qu
and j'ai vu tout le monde qu'il y avait, je me suis mise
à maugréer. Je
vais passer un temps interminable ici et
j'ai encore tant de choses à fai
re. Noël commence vraiment
à devenir
une corvée. Ce serait tellement bien de me
coucher et de me réveiller se
ulement après...

Mais je me suis fai
s un chemin jusqu'au département des
jou
ets et là, j'ai commencé a maugréer contre le prix des
jouets en me d
emandant si les enfants joueraient vraiment avec.
Je me suis retrouvée da
ns l'allée des jouets. D u coin de
l
'oei l, j'ai remarqué un petit bonhomme d'en viron 5 ans qui tenait une jolie petite poupée contre lui... Il n'arrêtait
pas de lui caresser les ch
eveux et de la serrer doucement
cont
re lui. Je me demandais à qui était destinée la poupée.
Puis le petit gar
çon se retourna vers la dame près de lui:
" Ma tante, es-tu certaine que
je n'ai pas assez de sous? "
La dame
lui " Tu le sais que tu n'as pas assez de sous pour l'acheter ".
Puis sa
tante lui demanda de rester là et de l'attendre
quelques minutes. Puis
elle partit rapidement. Le petit
garç
on tenait toujours la poupée dans ses mains.
Finalement, je me suis dirig
ée vers lui et lui ai demandé à
qui
il voulait donner la poupée. " C'est la poupée que ma
petite soeur désira
it plus que tout pour Noël. Elle était
sûre que
le Père Noël la lui apporterait " Je lui dis alors
qu'il alla
it peut-être lui apporter. Il me répond it tristement:
" Non, le Père Noë
l ne peut pas aller là où ma petit e soeur
se trouve maintenant... Il fa
ut que je donne la poupée à ma
maman
pour qu'elle lui apporte ". Il avait les yeux
tell
ement tristes en disant cela. " Elle est partie
rejoindre J
ésus. Papa dit que maman va aller retrouver
Jésus bientôt elle aussi alor
s j'ai pensé qu'elle pourrait prendre la poupée avec elle et la donner à ma petite soeur
" Mon coeur s'est pr
esque arrêté de battre. Le petit garcon a levé les yeux vers moi et m'a dit: " J'ai dit à papa de
dire à mama
n de ne pas partir tout de suite. Je lui ai
demandé d'attendre que je rev
ienne du magasin "
Puis il m'a montr
é une photo de lui prise dans le magasin
sur laquelle
il tenait la poupée en me disant: " Je veux
que maman a
pporte aussi cette photo avec elle, comme ça,
elle ne m'oubliera pas. J'a
ime ma maman et j'aimerais qu'elle ne
me qui tte pas mais papa dit qu 'il
faut qu'elle aille
avec ma petite s
oeur " Puis il baiss a la tête et resta
silencieux. Je f
ouillai dans mon sac à mains, sortis une
liasse de bil
lets et demandai au petit garcon: " Et si on
recomptait tes sous une der
nière fois pour être sûrs? " "
Ok " d
it-il " Il faut que j'en aie assez ". Je glissai mon
arge
nt avec le sien et nous avons commencé à compter.
Il
y en avait amplement pour la poupée et même plus.
Doucement, le petit ga
rcon murmura: " Merci Jésus pour
m'a
voir donné assez de sous " Puis il me regarda et dit: "
J'a
vais demandé à Jésus de s'arranger pour que j'aie assez
de sous pour achet
er cette poupée afin que ma maman puisse
l'apport
er à ma soeur. Il a entendu ma prière. Je voulais
aussi avoir assez de so
us pour acheter une rose blanche à
m
a maman mais je n'osais pas lui demander. Mais il m'a
donné as
sez de s ous pour acheter la poupé e et la rose
bl anche. Vous savez, ma
maman aime tellement les roses blanches... "
Qu
elque s minutes plus tard, sa tante revint et je
m'éloignai en poussant m
on panier. Je terminai mon
magasinage dans un état d'esprit complètement différent de
celui dans leq
uel je l'avais commencé. Je n'arrivais pas à oublier le petit garcon.
Puis
, je me suis rappelée un article paru dans le journal
quelques jours aupa
ravant qui parlait d'un conducteur en
état d
'ivresse qui avait frappé une voiture dans laquelle
se trouvait une jeune
femme et sa
fille. La petite
fille était morte sur le coup et la mère
g
ravement blessée.La famille devait décider s'ils allaient
la faire débran
cher du respirateur.

Est-ce qu
e c'était la famille de ce petit garcon?

Deux jours plus tard, je lus dans le journal que la jeune
femme était mor
te. Je ne pus m'empêcher d'aller acheter un bouquet de
roses blanches et
me rendre au salon mortuaire ou était exposée la jeune dame. Elle était là, tenant une jo lie rose blanche dans sa main, avec la poupée et la photo du petit garcon dans le magasin. J'ai quitté le salon en pleurant sentant que ma vie changerait pour toujours. L'amour que ce petit garcon éprouvait pour sa maman et sa soeur était tellement grand , tellement incroyable.Et en une fraction de seconde,
un conducteur ivre lui a tout enlevé...

Boire ou conduire il faut choisi
r

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# Posté le mercredi 06 décembre 2006 09:40

o°* trente-cinquième histoire *°o

o°* trente-cinquième histoire *°o
Un beau jour de 1983, je suis né, et depuis, il ne m'a plus quitté. Quand je mange, quand je joue au foot, quand je parle, et même quand je vais aux toilettes il est là, il me suit partout et depuis toujours.

Je ne sa
is même pas pourquoi j'écris cet article, vu qu'il ne sait pas lire. Mais je voudrais simplement le remercier d'avoir toujours été pour moi, dans les bons comme dans les mauvais moments, c'est le seul à pouvoir me faire rire n'importe où et dans n'importe quelle situation, c'est ce qui fait sa force. D'ailleurs, je ne sais même pas pourquoi j'écris cet article, vu qu'il ne sait pas lire, et pas la peine de le lui lire, il n'entendrait pas. Des fois, je sais qu'il est noir, pourtant je ne l'ai jamais vu, et je ne le verrais jamais. Il est si proche de moi que je pourrais le sentir, mais impossible de le toucher. Beaucoups de personnes l'aime, mais à des degrés différents. Souvent on le comprend, mais pas toujours. Les filles l'aiment chez un garçon, moi je l'admire chez une fille. Mais attention, il n'est pas accessible à tous, il faut savoir l'utiliser et en faire bon usage. Il y en a qui se servent de lui pour gagner leur vie, mais moi c'est par plaisir. J'aimerais tant lui dire tout cela en face, mais il n'a pas de face. Il est aussi à l'origine de ce Skyblog. D'ailleurs tu dois te demander si je ne suis pas homosexuel sachant que je l'appelle il, ou bien peut-être que je parle de mon père, de mon frère, de mon meilleur ami ? Et bien non.C'est à ce moment précis que tu te demandes si par pur hasard je n'aurais pas fait quelques années en hopital psychiatrique. Mais rassure toi, je parlais de lui, oui tu as bien compris, de lui, celui dont j'essaye d'en faire usage à ce moment précis ou qui sait, peut-être, par bonheur, tu as le sourire au coin des lèvres. Eh oui, il s'appelle Humour, et je l'aime...

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# Posté le lundi 11 décembre 2006 09:45

o°* trente sixième histoire*°o

o°* trente sixième histoire*°o
Imaginez que chaque matin, une banque vous ouvre un compte de 86400 euros... Simplement, il y a deux règles à respecter. La première règle est que tout ce que vous n'avez pas dépensé dans la journée vous est enlevé le soir. Vous ne pouvez pas tricher, ne pouvez pas virer cet argent sur un autre compte, ne pouvez que le dépenser mais chaque matin au réveil, la banque vous rouvre un nouveau compte, avec à nouveau 86400 euros pour la journée. Deuxième règle : La banque peut interrompre ce "jeu" sans préavis ; à n'importe quel moment elle peut vous dire que c'est finit, qu'elle ferme le compte et qu'il n'y en aura pas d'autre. Que feriez-vous ? A mon avis, vous dépenseriez chaque euro à vous faire plaisir, et à offrir quantité de cadeaux aux gens que vous aimez. Vous feriez en sorte d'utiliser chaque euro pour apporter du bonheur dans votre vie et dans celle de ceux qui vous entourent.

Cette banque magique, nous l'avons tous, c'est le temps...

Ch
aque matin, au réveil, nous sommes crédités de 86400 secondes de vie Pour la journée, et lorsque nous nous endormons le soir, il n'y a pas de report. Ce qui n'a pas été vécu dans la journée est perdu, hier vient de passer. Chaque matin, cette magie recommence. Nous jouons avec cette règle incontournable : la banque peut fermer notre compte à n'importe quel moment, sans aucun préavis ; à tout moment, la vie peut s'arrêter...

Alor
s qu'en faisons-nous de nos 86400 secondes quotidiennes ?

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# Posté le mercredi 20 décembre 2006 09:11

o°* trente septième histoire *°o

o°* trente septième histoire *°o
Tout à l'heure tu m'as dit que tu voulais me parler
Tu
mas dit que tu me quittais
Qu'e
ntre nous tout était termi

A
cet instant ma vie s'est arreter
Dans ma tete tout à chambouler
D
e ma fenetre je vais me jeter
Ainsi je cesserais de pleurer
Et
je reussirai peut étre à t'oublier
Mo
n portable a sonner
A
quoi bon m'appeller ?
Lais
se moi me tuer
Laisse moi s'il te plais
Sa
j'ai sauje suis retom
Je
me suis alors relevé
Et
j'ai vu des ailes qui m'avaient poussées
Lo
rsque tu m'as appellé
T
u voulais me dire que ce n'était pas vrais
Que
c'était un jeux pour voir comment je réagirais

Et toute ta vie tu vas le regretter
Ca
r ce monde je l'ai quitté
Et cela à tout jamais.

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# Posté le mercredi 20 décembre 2006 09:17