Le poème de Lidia
Mon nom est Lidia, j'ai 3 ans.
Mes yeux sont enflés, je ne peux pas voir.
Je dois être bête, je dois être méchante,
quoi d'autre aurait pu mettre mon père dans cet état.
Je souahiterais être meilleure.
Je souhaiterais être moins moche,
alors peut-être que ma mère voudrait toujours
me faire des câlins.
Je ne peux pas parler.
Je ne peux pas faire de bêtises,
sinon je suis enfermée toute le journée.
Quand je me réveille, je suis toute seule,
la maison est noire.
Mes parents ne sont pas chez moi.
Quand ma mère vient,
J'essaye d'être gentille,
sinon j'aurais peut-être un coup
de fouet ce soir.
Ne fais pas de bruit!
Je viens juste d'entendre une voiture.
Mon père revient du bar de Charlie.
Je l'entends jurer.
Il m'appelle.
Il me serre contre le mur.
J'essaye de me cacher de ses yeux démoniaques.
J'ai tellement peur maintenant.
Je commence à pleurer.
Il me trouve en train de pleurer.
Il me lance des mots méchants.
il me dit que c'est de ma faute
qu'il souffre au travail.
Il me claque et me tape et me crie
dessus encore plus.
Je me libère enfin et je coure jusqu'à la porte.
Il l'a déjà fermée.
Je me mets en boule,
il me prend et me lance contre le mur.
Je tombe par terre avec mes os presque cassés,
et ma journée continue avec les méchancetés dites...
"Je suis désolée!", je crie
Mais c'est déjà beaucoup trop tard,
son visage a tourné dans une haine inimaginable.
Le mal et les blessures encore et encore.
Mon Dieu s'il te plaît, aie pitié!
Fais que ça s'arrête, s'il te plaît.
Et enfin il s'arrête et va vers la porte,
pendant que je suis allongée,
immobile par terre.
MON NOM EST LIDIA.
J'AI 3 ANS.
CE SOIR MON PERE MA TUEE.
Il existe des millions d'enfants qui, comme Lidia se font tuer. Il faut se dire que ces choses arrivent, et que ces gens comme le père de Lidia vivent dans notre société.
Mon nom est Lidia, j'ai 3 ans.
Mes yeux sont enflés, je ne peux pas voir.
Je dois être bête, je dois être méchante,
quoi d'autre aurait pu mettre mon père dans cet état.
Je souahiterais être meilleure.
Je souhaiterais être moins moche,
alors peut-être que ma mère voudrait toujours
me faire des câlins.
Je ne peux pas parler.
Je ne peux pas faire de bêtises,
sinon je suis enfermée toute le journée.
Quand je me réveille, je suis toute seule,
la maison est noire.
Mes parents ne sont pas chez moi.
Quand ma mère vient,
J'essaye d'être gentille,
sinon j'aurais peut-être un coup
de fouet ce soir.
Ne fais pas de bruit!
Je viens juste d'entendre une voiture.
Mon père revient du bar de Charlie.
Je l'entends jurer.
Il m'appelle.
Il me serre contre le mur.
J'essaye de me cacher de ses yeux démoniaques.
J'ai tellement peur maintenant.
Je commence à pleurer.
Il me trouve en train de pleurer.
Il me lance des mots méchants.
il me dit que c'est de ma faute
qu'il souffre au travail.
Il me claque et me tape et me crie
dessus encore plus.
Je me libère enfin et je coure jusqu'à la porte.
Il l'a déjà fermée.
Je me mets en boule,
il me prend et me lance contre le mur.
Je tombe par terre avec mes os presque cassés,
et ma journée continue avec les méchancetés dites...
"Je suis désolée!", je crie
Mais c'est déjà beaucoup trop tard,
son visage a tourné dans une haine inimaginable.
Le mal et les blessures encore et encore.
Mon Dieu s'il te plaît, aie pitié!
Fais que ça s'arrête, s'il te plaît.
Et enfin il s'arrête et va vers la porte,
pendant que je suis allongée,
immobile par terre.
MON NOM EST LIDIA.
J'AI 3 ANS.
CE SOIR MON PERE MA TUEE.
Il existe des millions d'enfants qui, comme Lidia se font tuer. Il faut se dire que ces choses arrivent, et que ces gens comme le père de Lidia vivent dans notre société.
